FAQ / ENJEUX

Sur cette page, nous abordons certains enjeux sous-jacents à la notion 
des peuples sans accès à l'Evangile. 

Des enjeux essentiels pour la mission de l’Église


Le schéma ci-dessus permet de comprendre les différents enjeux missionnaires (voir une vidéo explicative ici). Nous reconnaissons que tous ces enjeux sont essentiels et nécessitent un engagement de toute l’Église.

  • (cercle vert) Dans les zones largement évangélisées, la proportion de chrétiens reste stable ces dernières décennies. Cette apparente stabilité cache une transformation en profondeur : le centre de gravité du christianisme a basculé vers les pays du Sud. Ces derniers se convertissent en masse, tandis que le nombre de chrétiens diminue en Occident parce que nos pays se « déchristianisent ». C’est un enjeu essentiel qui nécessite l’engagement de toute l’Église.
  • (cercle jaune) Les Églises d’Asie et de Chine sont dynamiques et en plein essor, mais la démographie est vaste et en constante progression et le besoin de rendre témoignage est immense. C’est un enjeu essentiel qui nécessite l’engagement de toute l’Église.
  • (cercles rouges) Les Églises en Afrique subsaharienne et en Amérique du Sud représentent une proportion significative du monde évangélique. Néanmoins, elles ont encore besoin d’affermir leur théologie. C’est un enjeu essentiel qui nécessite l’engagement de toute l’Église.
  • (cercle bleu) Beaucoup de peuples n’ont pas encore accès à un témoignage chrétien vivant (on le note surtout dans le monde musulman et en Inde). C’est un enjeu essentiel qui nécessite l’engagement de toute l’Église.
Chacune de ces zones reflète un enjeu majeur pour l’Église. Seulement, il faut reconnaître que les zones très peu évangélisées sont souvent négligées ou tout simplement ignorées.




Pourquoi favoriser ces peuples au détriment des autres ?


Êtes-vous en train de dire que nos ministères locaux sont moins importants ? Que nos compatriotes non sauvés ne méritent pas notre attention ? En insistant sur une communauté, on peut donner l’impression que les autres sont moins importantes. D’où la réaction suivante : « Oui, mais la vie des autres communautés compte aussi ! ». Mais si l’on insiste sur une communauté, c’est probablement parce qu’il y a un besoin pressant de le faire.
De même, en insistant sur les PSAE (peuples sans accès à l'Evangile) on peut donner l’impression que les peuples « déjà évangélisés » seraient moins dignes de notre attention. Si nous en parlons, c’est simplement parce que les projecteurs éclairent bien d’autres scènes que celle-ci. Il nous paraît particulièrement important que ces peuples aussi possèdent des Églises en leur sein comme les autres peuples. Cela ne signifie pas que le salut de toutes les personnes de tous les autres peuples serait moins une priorité.
Ce n’est pas que les autres domaines sont moins importants d’un point de vue spirituel, mais il faut avouer que celui des PSAE souffre d’un manque d’investissements en tout genre.
Pourquoi insistez-vous sur les peuples sans accès ? Voulez-vous que j’arrête de prier ou de donner pour d’autres oeuvres ? Chez moi aussi, il y a des besoins !
Toutes les initiatives pour faire avancer le royaume de Dieu, en quantité et en qualité, sont honorables et honorées par Dieu. Un missiologue a dit : « Tout le monde a le même besoin de l’Évangile, mais tout le monde n’y a pas le même accès » (R. Winter).
Quiconque, où qu’il vive, est digne d’au moins une chose : entendre l’Évangile proclamé et le voir vécu par une communauté. Or, si tout le monde a le même besoin d’être sauvé, tout le monde n’a pas la même chance d’accéder au message d’une manière adéquate afin d’y répondre. Dans certaines régions du monde, il n’existe aucune Église locale. Je connais des missionnaires engagés dans des régions déjà évangélisées, ont-ils tort ?
Il ne s’agit pas de « débaucher » les missionnaires de là où ils se trouvent pour les envoyer là où ils n’ont ni appel ni compétences. Il s’agit plutôt de développer des stratégies d’envoi de nouveaux missionnaires là où les Églises autochtones sont en trop petit nombre. C’est une question d’obéissance, d’espérance et de vision.




La notion de peuple


Dans notre culture, la dimension communautaire ne saute pas aux yeux, alors qu’elle est essentielle. Nos contemporains pensent en termes d’individualités et cela crée un décalage.
Il faut préciser que la notion de peuples est encore très pertinente

  1. Dans beaucoup de zones du monde au sens ethno-linguistique, mais aussi
  2. Dans nos sociétés occidentalisées, au sens large de groupes d’affinités (les « groupes de circonstances », en anglais : sociopeople). On parle beaucoup de « tribus » chez les jeunes générations ou de communautés.
On pourrait aussi expliquer pourquoi il est pertinent de parler en termes de peuples plutôt que de pays. La France, par exemple, regroupe 115 peuples (groupes ethniques) qui ont une autre langue maternelle que le français. Certains membres de ces peuples ne connaissent pas le français ou le parlent mal et n’ont donc pas accès à nos ressources orales (témoignage) ou écrites (Bible). Parmi les Basques de l’intérieur, il y a très peu de témoignage chrétien dynamique. De même chez les Soninkés qui ont migré en région parisienne (par exemple).
Les Églises ethniques
"En parlant de créer des Églises en fonction de l’ethnicité, vous favorisez un racisme que je ne peux pas accepter."
Réflexion sur deux types de mondialisation : celle du diable (uniformisation qui raye les différences, pensée unique, théologie unique), celle de Dieu (unité dans une diversité assumée).
La réponse de Paul : il vient d’Antioche, deux communautés (distinctes ?) de chrétiens s’unissent et prient pour le monde. L’Esprit saint envoie Barnabbas (juif Crétois) et Paul (juif de Tarse). Paul implante des Églises ethniques, mais dès le départ les exhorte à s’occuper de leurs frères en Judée. L’Évangile prêché n’est pas un Évangile « privé » (Dieu m’aime, ma relation avec mon Dieu), mais communautaire et même intercommunautaire (une famille mondiale solidaire).
Koinonia : une communion impossible si nous nous ressemblons tous (ce serait une fusion). La notion de communion implique des différences de base, explicitées et assumées. Lorsque Paul enjoint les Corinthiens ex-païens à soutenir leurs frères issus du judaïsme, nous lisons qu’il leur propose une « collecte », mot qui traduit notre koinonia. On parlerait aujourd’hui de « partenariat » : partenariat social, financier, etc. Oui pour des Églises qui assume leur ethnicité, mais attention à toujours les fonder sur la base d’un Évangile de communion (partenariats).
(La question mérite une réponse plus développée, et elles existent, mais à voir ensemble si l’on veut aborder ce sujet délicat.)
La distinction est une belle chose quand elle permet la communion. Toutes les nations seront un jour réunies et offriront le meilleur de leur culture, comme un bouquet de fleurs de couleurs différentes offert à Dieu. Comme un mets délicieux qui aura nécessité plusieurs ingrédients divers. Dieu recherche une gloire maximum en créant des cultures différentes afin d’être adoré d’une manière créative et différente. Nous n’adorons pas tous de la même manière, nous ne nous aimons pas tous avec le même langage, mais c’est bien le même fruit de l’Esprit qui est à l’oeuvre. L’Évangile n’est pas une plante que l’on transpose d’un sol à l’autre (manque de contextualisation), mais une graine, qui va pousser différemment selon les sols. Les arbres prendront des formes différentes, mais leur fruit sera autant spirituel et agréable à Dieu.
La notion de cluster
Il existe un certain nombre de peuples plus étroitement liés qui, à des fins stratégiques, peuvent être regroupés. Ces relations sont souvent basées sur une identité commune de langue et de nom mais parfois sur la base de la culture, de la religion, de l'économie ou de la domination d'un groupe sur un autre. Presque tous les clusters ont une population totale de plus d'un million d'habitants.




Des chiffres et des statistiques


  • Plusieurs organismes collectent des informations connaissent des limites et le savent eux-mêmes (Joshua Project, IMB, World Christian Database, etc.). La précision des chiffres, à quel point on s’appuie sur eux. À notre niveau, nous pouvons être reconnaissants qu’il en existe et que d’énormes efforts soient fournis pour les collecter… ne serait-ce que pour interpeller, sans entrer dans les détails.
  • Évidemment, Il est sensible (voir dangereux) de placer des frontières nettes entre le type de peuples car la réalité est plus complexe. Cela peut aussi engendrer une sélection artificielle des projets et missions labellisées « peuples SAE ».
  • Les statistiques sont des outils précieux pour interpeller mais réducteurs si on s’appuie sur eux pour croire avoir compris la complexité d’une réalité de terrain souvent insaisissable.
  • Nous pourrions souligner le déséquilibre de nos priorités chrétiennes internes en citant Oswald J. Smith : « Nous attendons la seconde venue [de Jésus] pendant que la moitié du monde n’a jamais entendu parler de sa première venue ». Même si les chiffres ont un peu bougé, voilà une façon naturelle d’utiliser des statistiques pour interpeller.
  • Voir la section « Argent » : des exemples de chiffres qui interpellent… et qui encouragent.




Des réponses multiformes


"Arrêtez d’envoyer des infirmières, envoyez plutôt des prédicateurs !"
Il n’existe pas une seule stratégie. Dès le début de l’Église, l’Évangile a été porté par des prédicateurs itinérants, mais aussi (et surtout) par des commerçants.
La réalité du terrain est souvent plus complexe qu’on le pense. Il existe plusieurs façons de s’engager. Nous pouvons être d’accord sur le constat et la nécessité de s’engager parmi les PSAE tout en ayant des stratégies, des réponses très différentes (implantation, travail social, évangélisation, sensibilisation et soutien des Églises de culture proche, etc.). Est-ce que l’envoi de missionnaires est la seule réponse ?
Il existe des ministères transversaux qui ne sont pas directement à destination des PSAE, mais qui oeuvrent parmi eux (centre de soin, d’apprentissage, etc.) ou qui mobilise pour eux (sensibilisation et formation des Églises proches à la mission). Ils n’auront pas le « label PSAE » mais sont nécessaires aussi.
Mettre l’accent sur la seule réponse qui serait la bonne pourrait diviser.




La relation entre le missionnaire et les Églises sur place


"Un missionnaire, c’est forcément un Occidental qui part tout seul pour évangéliser des ethnies lointaines."
FAUX ! Il travaille souvent en équipe, la plupart du temps une équipe internationale, voire avec d’autres dénominations. Plus intéressant encore, il arrive que, parmi des peuples culturellement proches, des Églises existent.
D’ailleurs, les membres de ces Églises peuvent jouer un rôle crucial dans l’évangélisation du peuple sans accès. Ils peuvent eux-mêmes faire oeuvre missionnaire. Le missionnaire n’est donc pas forcément un expatrié. Il peut faire partie du même pays au sens politique, mais d’un autre peuple. Culturellement proche, il connaît souvent mieux qu’un étranger plus lointain la langue et les codes de cette ethnie. Sommes-nous prêts à soutenir des missionnaires des pays concernés ?
"Un missionnaire, c’est quelqu’un qui évangélise comme chez nous, mais à l’extérieur"
La mission ne se réduit pas à copier l’évangélisation locale. Ici, nous sommes témoins parmi les nôtres. Nous avons intégré inconsciemment les codes de notre culture. Un missionnaire n’est pas un témoin de Christ qui serait seulement « déplacé ». Il cherche les moyens de permettre à l’Évangile de sauter des barrières de culture, de langue, de préjugés, etc. Son but : qu’une communauté autochtone de disciples de Christ naisse et se multiplie de façon à montrer à sa propre ethnie à quoi cela ressemble d’aimer Dieu plus que tout et son prochain comme soi-même.




Il faut forcément partir loin pour travailler parmi les sans accès


L’Évangile ne doit pas seulement traverser des barrières géographiques, mais aussi culturelles.

  • Dans la jungle de Papouasie, un missionnaire peut très bien faire une oeuvre transculturelle, comme celle de favoriser l’alphabétisation, mais il ne fera pas forcément un travail pionnier si l’ethnie est déjà chrétienne.
  • Votre Église peut faire une oeuvre pionnière en traversant simplement la rue pour servir des communautés de migrants. Travailler parmi les sans-accès, c’est franchir des barrières culturelles pour faire connaître Christ et la vie de disciple là où ils ne sont pas connus.
Ces dernières décennies, des déplacements migratoires sans précédent ont largement modifié la donne. Les grandes villes accueillent de nombreux bassins culturels différents. Des communautés entières peuvent passer des années dans votre propre ville sans jamais entendre parler de Jésus. Beaucoup d’entre elles viennent de zones du monde où Christ n’est pas connu. Pour un chrétien, la venue des migrants n’est pas un fardeau, mais un don de Dieu ! Des migrants convertis à Christ (durant leurs études, par exemple), peuvent retourner dans leur pays hostile à l’Évangile et démarrer un mouvement d’implantation en tant qu’évangélistes.




L'argent


"Comment ne pas déshabiller Pierre pour habiller Paul ?"
Budget moyen du chrétien occidental (1)
Les chrétiens constituent le tiers de la population mondiale, mais absorbent plus de la moitié des revenus mondiaux : 12,3 MM de MM de $ (ou 12 300 Md). Ils dépensent 98 % de cet argent, 12 000 Md pour eux-mêmes et leurs familles chaque année (Barrett and Johnson, 2001). 98 % de l’argent qui entre dans les poches des chrétiens sera utilisé pour ses besoins personnels. 1,8 % de l’argent ira aux besoins de son Église locale et des organisations chrétiennes locales, 0,1 % sortira pour la mission. Ceci est une moyenne. Cela ne décrit pas notre comportement personnel, mais une moyenne de toutes les pratiques chrétiennes.
Budget « mission » du chrétien occidental (en moyenne)
De ce 0,1 % de tout l’argent « chrétien » du monde qui sort pour la mission :

  • 87 % servira à la mission locale, chez les missionnaires qui travaillent parmi les personnes déjà chrétiennes. L’argent sert à atteindre son propre peuple déjà atteint par l’Évangile.
  • 12 % sortira du peuple pour aider un autre peuple déjà atteint par l’Évangile. Il va pour les pays déjà évangélisés mais non-chrétiens (ils n’ont pas répondu).
  • 1 % sera utilisé pour des peuples non-atteints et non-évangélisés (Baxter 2007, The Traveling Team).
Si chacun donnait 1 % de son budget… L’idée n’est pas de culpabiliser, mais de posséder une conscience globale de ce qu’il se passe dans le royaume de Dieu. Dieu a donné à l’Église mondiale toutes les ressources nécessaires pour accomplir le grand ordre de mission : le personnel, les fonds, les biens. Et même en abondance : l’Église possède 3 000 fois plus de ressources que nécessaire ! Et elle possède 9 000 fois plus de gens dont elle a besoin.
Constat : l’Église, en général, a besoin de développer une vision pour les missions auprès des sans-accès.
(1) Sources internet : http://www.dieuavecnous.com/weblog/index.php?cmd=blog&post=108> ; <http:> (consultés le 23/1/18).</http:>




Peuples non-atteints ou peuples sans accès à l'Évangile ?


Que nous parlions de peuples « non atteints » ou « sans accès à l’Évangile », il s’agit des mêmes entités – seul le vocabulaire change. Effectivement, la première expression est la plus courante.
Alors, à quoi bon une nouvelle terminologie ? Un effet de mode ? C’est un peu plus profond que cela.
Admettons d’abord que les deux expressions nécessitent une clarification et peuvent générer un malentendu. Pour la Journée de sensibilisation l’équipe missionnaire qui coordonne ce projet préfèrent la seconde expression, non pour supplanter la première, mais qu’elle correspond mieux à leur façon de parler de la réalité du terrain.
L’expression « non atteint » pour qualifier des peuples et des individus qu'ils côtoient sur le terrain présente plusieurs inconvénients :

  1. Elle compare l'annonce de l'Évangile à l'inoculation d'un virus ! Celui qui est atteint, dans la vie courante, c’est le malade. L’anglais reach n’affiche pas du tout cette connotation. Il est même plutôt positif, avec l’idée de « gagner » (il aurait presque fallu traduire par « non gagné » plutôt que par l’expression trop littérale « non atteint »). Mais en français, on parle d'être « atteint » par une maladie. Dans ce contexte, chercher à atteindre un peuple transmet une vision négative que ces peuples ont souvent de l'Évangile : une sorte de maladie – voire un virus colonial.
  2. Atteindre fait aussi partie du vocabulaire de la chasse. On atteint une « cible » que l’on « vise ». On parle d'être « atteint en plein coeur » par une balle. Là encore, la connotation est négative et met les missionnaires mal à l’aise quand ils parlent de peuples qu’ils aiment de l’amour de Dieu. Nous voulons que ces peuples soient « touchés » par l’Évangile, mais pas « atteint ».
  3. Je passerai aussi sur la connotation marketing qui inscrit les peuples dans des objectifs à atteindre. Cela donne à nos compatriotes l'idée que ces peuples sont des cibles à atteindre (comme s’il fallait imiter une stratégie Coca-Cola et faire des peuples des objectifs marketing).
Quand on parle à des non avertis, parler des non-atteints envoie un mauvais message. Bref, sans dénigrer l’expression « non atteins » employée par les missiologues pour se référer à un concept qui nourrit la réflexion interne, nos missionnaires sont plus à l’aise avec l’expression « sans accès à l’Évangile » pour décrire une réalité tangible et viable sur le terrain. Nous désirons ainsi communiquer une autre perspective.
L’expression « Peuples sans accès à l’évangile » a un avantage significatif. Elle peut se défendre même auprès des non-chrétiens ou des peuples concernés. Aujourd'hui, nous visons dans un monde où tout est accessible, tous nos articles, toutes nos réflexions, même nos présentations de missionnaires. Tous nos publics peuvent prendre connaissance de notre communication et, par conséquent, de notre façon de voir les choses (et les peuples). Ces publics sont les suivants : la communauté non évangélisée, le monde séculier qui nous observe et l’Église (que nous cherchons à mobiliser). Ce que nous communiquons à un certain public, les autres publics en prendront connaissance un jour ou l’autre. Si j'étais un membre d'un peuple dit « non atteint », je ne suis pas certain d'apprécier que telle ou telle mission parle ainsi de moi et qu’elle désire me « viser » avec son Évangile. La seule vraie solution est de trouver une identité qui soit la même pour les trois points de vue (1).
Une campagne française d’évangélisation avait pour titre : « Droit de savoir ». Nous communiquions aux Français qu’ils avaient le droit de connaître le message de l’Évangile. Nous voulons, de même, pouvoir assumer à plusieurs publics en simultané la même façon de parler de notre cause. Nous apportons l'Évangile parce que tous les peuples ont le droit de voir à quoi ressemble le royaume de Dieu quand un nombre significatif des leurs suivent Christ.
Ce n'est pas qu'on veut imposer PSAE dans les écrits missiologiques. Mais c'est notre façon de communiquer. Par rapport à notre objectif sur cette journée-là, il correspond beaucoup mieux à l'esprit dans lequel le GT veut communiquer.
(1) Voir réflexion de Rick Love.